C’est précisément ce qui distingue la Royal Oak Offshore. Toutefois, j’ai le sentiment — étant donné l’engouement démesuré que suscitent ces montres — que les gens sont si ravis d’en acquérir une dès qu’elle est disponible qu’ils s’empressent de chausser des œillères, sombrant aussitôt dans le déni. C’est particulièrement vrai lorsque la disposition du cadran est strictement identique à celle des chronographes équipés du très répandu calibre ETA 7750 (avec des compteurs positionnés à 12, 9 et 6 heures). Encore une fois, je n’ai absolument rien à reprocher au calibre ETA 7750. Traitez-moi de snob du chronographe si le cœur vous en dit ; comme nous le savons tous, cette passion est éminemment personnelle et subjective. Je préfère simplement que mes chronographes soient dotés d’un mouvement intégré.Montresclonesvente.FR possede les meilleures montres clones, de nombreuses repliques de montres en vente en ligne.
Tout cela pour dire, de manière un peu alambiquée, que je suis ravi de voir le nouveau mouvement chronographe de manufacture équiper désormais la toute dernière gamme Offshore. Ce calibre a fait ses débuts au sein de la collection « controversée » Code 11.59. Il s’agit désormais d’un mouvement intégré, cadencé à une fréquence plus élevée (28 800 alternances par heure) et offrant une réserve de marche accrue de 70 heures — des caractéristiques dignes d’une montre se situant dans la fourchette des 50 000 dollars. Il intègre également la fonction « flyback » (retour en vol), permettant de remettre à zéro le chronographe en cours de fonctionnement sans avoir à l’arrêter au préalable. La masse oscillante est réalisée en or noirci 22 carats, conférant à l’ensemble une allure résolument plus « sportive ».
La nouvelle collection Offshore a indéniablement fière allure. Bénéficiant d’une ergonomie retravaillée, elle signe le premier « lifting » majeur de la gamme depuis le début des années 2000. Avec son diamètre de 43 mm, elle est loin d’être une petite montre ; par ailleurs, comme sur toutes les Royal Oak, la distance entre les cornes (le « lug-to-lug ») est assez importante au regard du style de la pièce. Cela dit, je doute fort que quiconque s’en plaigne ou même fasse la moindre remarque à ce sujet s’agissant d’une montre AP. Un autre petit grief que j’adressais auparavant à l’Offshore concernait la manière dont les poussoirs rectangulaires faisaient saillie hors du boîtier, conférant à l’ensemble une allure légèrement déséquilibrée. Sur cette version revisitée, les poussoirs et la couronne sont désormais parfaitement alignés, offrant ainsi un design esthétiquement plus harmonieux, tout en restant fidèle aux codes stylistiques inimitables et résolument identitaires de l’Offshore.
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